08/12/2006

Une histoire vraie

       Victime de jeunes innocents

       Victime d’un système dysfonctionnant

       Victime de l’affaire Dutrou

 

Enfin la vraie histoire de Michel

J'ouvre enfin mon coeur 

                                          Cette histoire commencère entre 1994 et 1999, J’hébergeais deux jeunes en rupture familiale, scolaire et sociale, m’occupant en même temps d’une dame âgée de 86 ans dans le hainaut.

                                                   Très vite je fut dépasser par ces deux jeunes et par les événements, ils avait réussit a prendre le dessus, profité de mes faiblesses, mes qualités et défauts, Je devenais leurs obligés, leurs souffre douleurs, insultes, menaces etc.…

Ces deux jeunes duquel je ne peut nommé par mesure de sécurité, commencèrent a invité d’autres jeunes pour des soirées « Chitt, alcool, bouffe… » je ne pouvais m’y opposer a cause de menaces, pressions, insultes… que je subissais constamment, les soirées et après midi s’accumulèrent et je devenais le domestique, le serviteur, le cochon payeur, les insultes et humiliations s’accumulères par tout les jeunes, commencère ensuite les coups, les humiliations, ils devenaient de plus en plus agressif surtout lorsque je ne savais faire face a leurs exigences financières et matériel.

Commencère début 1999 des séances de tortures, de viol collectif, les humiliations s’amplifièrent, la maison devenait un squatte que je devait entretenir.

A maintes reprise j’essayais de m’échapper a ce genre de vie, je me réfugiais chez la vieille dame, mais très vite ils menacent de lui faire du mal, je ne pouvait donc que me plier a leurs exigence.

 

Un des jeunes me nommais d’ailleurs « voir dossier » (l’handicapé).

J’était donc prisonnier a ce destin, pris par les menaces, les coups, les insultes et humiliation…

Un moment donner je commencère à ouvrir les yeux, à me réveiller, marre de cette situation et peur pour la dame âgée, je les avertissait de les dénoncé si cela ne s’arrêtait pas, mais chaque fois ils s’arrangèrent avec leurs menace de s’accorder a une même version contre moi,

Je réussit un soir a les mettre dehors et pas sans dégâts, le soir même mes carreaux furent brisé et ils ont mis leurs menacent a exécution, portant plainte contre moi a mes tords se considérant en tant que victime.

Mal s’en pris par l’affaire Dutrou, je fut questionné un jour et une nuit sans pour autant être cru par le corps de police, les jeunes furent pris en considération dans leurs histoire et l’adulte coupable des faits.

Je fut donc emprisonner 40 jours, non pour pédophilie, ni pour brutalité ou viol, mais pour attentat à la pudeur et atteintes aux bonne mœurs sur mineurs de moins de 18ans au moment des fait.

 

Condamnation 2ans avec 5ans de sursis pour ce qui dépasse la préventive et 10ans de certaines interdictions, (que peut faire un adulte contre 10 jeunes accusateurs ?) obtenant la garde de mes deux enfants mineur à l’époque

Depuis mi 99 et ce bien avant le jugement et la décision judiciaire, je me rends une fois par mois chez un psy tenu au secret professionnelle pour tenter d’expier ces horreurs vécues qui me donne encore à ce jour des cauchemars.

 Depuis cette affaire, je fuis toute sexualité, toute relations affectives ou sexuelle, j’ai peur des violences, des menaces et insultes, je ne m’engage dans aucune relation affective et vit dans la terreur et la peur d’être seul devant des adolescents.

C’est pourquoi en guise de thérapie, je me suis engagé dans un travail tenace, la création d’une ASBL pour rendre la dignité humaine et le respect a tout citoyens et aux victimes du système dysfonctionnant de nos institutions, car il est pas normal qu’un être humain puisse vivre dans la terreur, dans l’angoisse, dans la soumission, il est pas normal, que l’ont puisse être jugé, critiqué, montrer du doigt par des « ont dit que, il parait que » ou par des écrits ou accusation frauduleuses auquel on ne peut se défendre dignement dans la crédibilité de fait réel, qu’on utilisent des dossiers genre Dutrou pour prendre des sanctions en exemple alors que la vérité est tout autres, j’ai ici été victime d’un complot dont je ne pouvais plus échapper et cela me poursuit mais jusque quand ?

 

Chacun à le droit de vivre en paix, de vivre paisiblement dans la dignité humaine et garder sa personnalité, son choix de vie.

 

Ces jeunes sont à présent adultes, peut-être en ménage, aucun n’a été traumatisé par les faits qu’ils ont commis car ils connaissent la vérité autant que je la connais.

 

La seule victime de cette histoire est l’auteur de ce texte qui croyez le vis un enfer de ce lourd fardeau.

 

Beaucoup de personne me soutiennent, m’encourage, me fréquentes et ce texte à pour principe d’éclairer l’histoire qui n’en est pas une mais d’éclairer la vérité que je ne désire plus vivre et non pour me justifié.

 

Un livre avec les détailles intégrant sera d’ailleurs publier prochainement sur le genre d’agissement de ces jeunes qu’on essayent parfois de faire entrer dans le droit chemin du respect et de la dignité humaine.

 

Je ne cherche pas des excuses, ni de la pitié, mais que ces fait n’arrivent plus JAMAIS à personnes

 

En principe, je ne peut diffusé cette vérité avant 2012 mais ce fardeau est trop lourd a garder en moi que j’en ai fais un extrait.

 

Et voila qu'a présent le parquet de Charleroi avec l'aide du relais social me porsuit pour n'avoir d'après eux respecter deux des 6 conditions de ma condamnation, a savoir ne pas m'occuper d'une ASBL s'occupant  'je cite" principalement de mineurs d'ages, nous nous occupons de SDF et démunis majeur mais avons "occasionnellement" héberger des jeunes entre 17 et 18 ans placer par des juges de la jeunesse qui ne savais ou placer ses jeunes en phase de fermeture de dossier, ces jeunes était entourer d'un couple d'adulte jour et nuit et non par moi mais cela à géné le relais social de Charleroi par le fait que la communauté Françaises nous soutenais dans cette action, de ce faitle parquet de Charleroi me supprime le sursis probatoire et par ces faits mon avocat a du  faire appel au jugement medéclarant qu'il était visible qu'aussi bien le parquet que certaines association à Charleroi voulais ma peau.

Pensez-vous réellement après lecture de ces textes qu'il eu justice dans cette procédure?

 

Voila la véritable histoire de Michel écrite en fin 2006

 

      

                                                                      Michel

23:59 Écrit par Une victime d'un pervers et de la justice dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

Emprisonnement Voila que ce jour je me vois emprisonner pour deux ans pour avoir aider des SDF et personnes en difficulté et sur plainte du relais social de Charleroi jalou que nous obtenions des subside de la communauté Française, nous organisons une Chaine de solidarité que vous pouvez sious forme de pétition signer pour le remettre a la prison de jamioulx a l'attention de ses directeurs et aux procureurs de Charleroi et Mons pour que je sois libérer meme sous surveillance électronique et continuer mes actions humanitaire que vous découvrirai sur nos sites internet, pour tout contact directe sonner aux: 071/70.04.54 ou 0494/44.41.59 ou encore au 0479/60.87.19 mon épouse vous répondra et vous expliquera la meilleurs facons de soutenir le directeur de l'en,traide humanitaire.
Merci a tous

Écrit par : Michel | 29/07/2007

UNE PREVENTION INEFFICACE ET MAL ADAPTEE DEPUIS DIX ANS ! UNE PREVENTION INEFFICACE ET MAL ADAPTEE DEPUIS DIX ANS !



Débat : LA MALTRAITANCE

Stimulez l’intérêt de vos lecteurs

La maltraitance des personnes âgées est un problème ardu à résoudre. D’abord parce qu’il n’existe aucune loi de protection et de répression contre la maltraitance des seniors, contrairement à la France et similaire à la protection des enfants en Belgique.

Les personnes âgées étant souvent dépendantes sur le plan des aides (ne fusse que l’achat d’un pain), ses soins et de l’hébergement craignent l’expulsion, l’isolement avec interdiction de visite, les privations (promenade, dessert), l’isolement, la mise sous tutelle les privant de l’administration de leur bien, voire les menaces et les coups.

Reste des centaines de témoins précieux de ces exactions : infirmières ou aides soignantes à la retraite, vieilles amies de longue date leur rendant visite, parents (frères et sœurs) non impliqués dans l’héritage et les charges financières, conjoints non mariés écartés manu militari, toutes personnes n’ayant pas de dépendances aux autorités et qui peuvent témoigner de visu à l’écran ou dans la presse et dont un appel à témoin courageusement mené permettrait de divulguer les maltraitances et malversations subies par des personnes très âgées définitivement vulnérables.

Une situation qui ne peut qu’empirer :

SELON SFP Economie : Pour 10.584.534 citoyens Belges et 932.161 personnes d’origine étrangère,

en 2000, 1,730 millions Belges avaient plus de 60 ans et en 2050 ils seront 2,89 millions.

Pour 17% aujourd’hui, les plus de 65 ans représenteront 29% de la population en 2050.

En 2007, il y avait 1338 centenaires dont 151 hommes, pour plus de 7000 centenaires en 2050

Les personnes placées sous tutelle, Alzheimer compris sont plus de 300.000 aujourd’hui.



Le vrai courage est toujours ce qu’il doit être. Il ne faut ni l’exciter ni le retenir (J-J Rousseau)



Aide à personne en danger

Article 422bis. Sera puni d'un emprisonnement de huit jours à un an et d'une amende de cinquante à 125€ ou d'une de ces peines seulement, celui qui s'abstient de venir en aide ou de procurer une aide à une personne exposée à un péril grave, soit qu'il ait constaté par lui-même la situation de cette personne, soit que cette situation lui soit décrite par ceux qui sollicitent son intervention.



ALCOOLISME ET DROGUES

Chaque semaine, des familles, des épouses, des mères demandent conseil :

La dépendance à l’alcool et à la drogue s’amplifie, non seulement chez des adultes, mais de plus en plus fréquemment chez les jeunes. Ces intoxiqués font presque journellement des victimes, non seulement sur les routes, mais également dans leur entourage, parmi leurs conjoints et leurs enfants. L’influence de l’alcool ou de drogues étant malheureusement considérée comme une atténuation de leur responsabilité.

Le mal n’est pourtant pas sans solution, sans exercer un emprisonnement impossible et inefficace.

La loi nous ouvre des moyens simples, inexploités, pour limiter ces dépendances. Encore faut-il oser les utiliser et les faire connaître plutôt que de pleurer les victimes.



R.Balsaux, président de l’APIA asbl


Écrit par : Balsaux | 19/06/2008

c'est extraordinaire c'est une trés bonne histoire m6 beaucoup est ce que tu peut nous donne des belles autres histoires comme c'elle lui ci??

Écrit par : sarah sousou | 03/01/2012

mais esti ton histoire est fucken longue ke j ai po le gout de lire
desole monsieur c mon frere le con ki a ecrit sa
au contraire j ai beaucoup aimer votre histoire

Écrit par : alex | 27/04/2012

Les commentaires sont fermés.